Une Eternité à tes côtés.

Une Eternité à tes côtés.
Histoire : Entre New Moon et Eclipse ^^


J'aimerais pouvoir vous enlever cette douleur,
Mais je ne peux pas. Et j'en suis désolé.

La partie la plus dure dans les adieux,
C'est de devoir le faire chaque jour.
Chaque jour on fait face à la même vérité.
Que la vie est brève.
Que notre temps ici-bas est court.
Et que pour honorer les disparus,
On doit vivre nos vies pleinement.

Les Frères Scott
Episode 4, Saison 6

/!\ Lisez la description, Cela Nous évitera les explications . xD

Merci de bien comprendre que seuls nos fans et nos lecteurs peuvent nous faire de la pub !

Jasper-Whitlock-x :
Autre blog de Val. Raconte l'histoire de Jasper avant sa recontre avec Alice et son arrivée chez les Cullen !!

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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 15:46

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 05:15

Prolonger des adieux ne vaut jamais grand chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ. Elisabeth Bibesco, Extrait de "Le Sapin et le palmier"..

Prolonger des adieux ne vaut jamais grand chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ. Elisabeth Bibesco, Extrait de "Le Sapin et le palmier"..
-Je reviendrai bientôt. N'oublie pas que je t'aime.


Je les regardais s'enlacer encore. Sans un mot. Bella frissonna et Edward entreprit de la serrer plus fort encore. Je restai donc en retrait. Attendant le bon moment pour mon frère. Jamais il ne devait apparemment arriver. Pourtant tout était prêt. Bien que nous ne fussions pas pressés, il me tardait de quitter cet endroit rendant ainsi les « adieux » moins douloureux. Mon c½ur avait beau être gelé, je redoutai le moment ou je serrerai les doigts de mon Alice. J'avais de nombreux souvenirs mais jamais un dans lequel Alice et moi étions séparé. Probablement parce que ça n'avait jamais était arrivé. Je soupirai bruyamment ce qui réveilla Bella et Edward de leur torpeur amoureuse.

-Désolé dis-je, un léger sourire sur le coin des lèvres.


L'envie de sourire pourtant n'était pas présente. Je tirai une tête d'enfer. Je cherchai mille possibilités pour fuir cette réalité qui me tenait comme un moucheron prisonnier d'une toile d'araignée mais n'en trouvait aucune. Au fond je savais que mon frère avait besoin de moi. Cela n'en restait pas douloureux. Une boule énorme m'empêcha de déglutir. Des pincements de plus en plus pressants se faisaient au niveau de mon c½ur. Une légère brise souleva les quelques feuilles gisant sur le sol. La chevelure brune de Bella s'envola. Je remontais mon col. Pas pour le froid. Non. Pour l'odeur. J'avais beau apprécié Bella, l'idée de lui faire du mal ou pire me comporter comme un animal fou et sanguinaire était encore trop vif dans mon esprit pour oser respirer ou toucher une parcelle d'humain qu'il soit mon ami ou non. Le ciel s'assombrissait, je sentais qu'un orage allait éclater. Et on ne jouera pas au baseball. Parce qu'on partait. M'entendre exprimer clairement dans mon esprit mon départ imminent ne fit que resserrer que l'angoisse qui bouillait en moi. Aucune trace d'Alice. Je savais que l'on s'était dit de ne pas se quitter malheureusement mais j'espérai tout du moins que sa phrase n'envisageai pas qu'elle ne viendrait pas. Cette idée me fut insupportable. Je m'adossai à l'arbre devant la maison. Je tendis les jambes et commença à siffloter. Alice arriva un sourire amusé sur ses lèvres si douces.

-Tu désespères ?


J'ouvris les yeux. Me relevant péniblement, je pu apercevoir un mouvement du côté des deux tourtereaux. Je n'y prêtai pas attention. Je n'avais d'yeux que pour mon Alice. Elle était resplendissante. Sa longue robe noire épousait parfaitement le galbe de son corps. Ses yeux noisette pétillaient de malice. Sa bouche, elle, faisait une moue.

-Je croyais que tu ne viendrais pas.


Je m'approchai d'elle et respira son odeur délicate. Mes poumons explosèrent. Le chagrin resserra l'étau de mon c½ur. Nos mains se joignirent et nos lèvres se trouvèrent. Un baiser long et doux interrompus pas Edward gêné, qui toussota.

-Jasper, je crois qu'il est temps.

-J'arrive.


Je pris la main de mon Alice et lui déposa un délicat baiser. Dire adieux aux autres membres de la famille avait était difficile. Mais pour Alice, c'était un déchirement. Je saluai brièvement Bella et monta dans la Volvo d'Edward. Il mit le contact. Bella renifla bruyamment. Si Alice avait pu pleurer, elle l'aurait fait.



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# Posté le lundi 19 janvier 2009 14:16

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 16:09

" Ton absence éveille en moi l'obsession, de nos souvenirs"

" Ton absence éveille en moi l'obsession, de nos souvenirs"
Jasper venait de partir. Pour la première fois depuis que nous nous sommes rencontrer, nous nous quittions. Peut être pour quelque jours, peut être pour quelques mois je ne savais pas. Bella et moi regardions la Volvo s'avançait vers l'horizon jusqu'à en quittait la route.
Bella pleurait, ses larmes qui coulèrent sur ses joues se mêlèrent à la pluie qui ruisselait sur son visage. Sa peur de perdre son amour me fit un pincement au coeur car en quelque sorte je ressentait la même chose pour le départ de Jasper. Je pris Bella par la main et la serra contre moi afin d'essayer de calmer sa peine.
Malgré que ce soit une humaine, je savais me contrôler pour ne pas boire son sang. C'était dur mais
j'y arrivais.
Blottit contre moi elle pleurait toujours. Le départ d'Edward la rendait tellement triste, maussade. Elle se sentait vide, comme si quelqu'un venait de lui arracher l'un de ces organes. La pluie tombait de plus belle et de plus en plus fort. L'orage grondait et le vent soufflait si fort que les feuilles dansaient autour de nous.
Pour ne pas la laisser seule, je décidai de l'emmener à la maison, son père était au commissariat cette après-
midi.

Cela faisait déjà deux heures que Jasper et Edward était partis. Bella était rester pendant ce temps devant la fenêtre à regarder la pluie tomber, le vent se calmer et l'orage s'en allait.
Je la quittait pendant quelques instants pour aller chercher quelque chose à boire. Durant mon absence, Bella
était partie dans la chambre d'Edward. Elle avait quitté sa fenêtre pour le fauteuil de mon frère. Elle s'y était allongée. Sur le sol traînait une chemise appartenant au bonheur de son coeur. Elle la pris et la mis sur sa poitrine. Elle laissa couler quelque larmes.
Je rentrait dans ma chambre et fut surprise que Bella n'y était plus. J'allai donc dans la chambre de mon frère et pus l'apercevoir. Je venais à peine de rentrer qu'elle me demanda avec une peur immense:
« Crois tu qu'il reviendras ? »
Je ne pouvais lui répondre mais je le fis quand même avec un petit sourire sur les lèvres et une boule au ventre:
« Bien sur que oui, il ne te laisserais pas. Il tient à toi. N'oublie, il t'a sauvée. »

Je lui tendit le verre d'eau et l'accepta.

Pour essayer de lui changer les idées, je lui proposai d'aller en centre-ville. Je pris un air joyeux, ce petit air que Jasper aime tant. Elle finit par venir.
Après avoir fait plusieurs magasins, Bella me demanda de la reconduire chez elle. Il était 18h30 et son père était sûrement déjà rentré. Sur la route aucune de nous deux parlaient et afin de briser le silence je mis la radio. Quelque airs de musique si firent entendre avant que Bella descendit de la voiture. Je lui fit un signe de main amical et lui dit à demain. J'enlevai le frein à main et fis demi-tour.




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# Posté le mardi 20 janvier 2009 14:38

Modifié le mardi 20 janvier 2009 15:39

La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs. Henri de Régnier, Extrait de "Donc"...

La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.  Henri de Régnier, Extrait de "Donc"...
Je pressais le pas. Les premiers rayons du soleil se montreraient bientôt et j'imaginais mal la réaction des quelques rares personnes qui me découvrirait le visage lumineux, un éclatement de milles cristaux. Je rajustai le puma que j'avais chassais pour Edward. Voila maintenant une semaine que nous avions atterrit dans une petite ville de la province de Santa Cruz en Argentine et les rares occasions où mon frère se sentait affamé, je partais chasser pour lui. Il n'osait sortir. L'éloignement de Bella en était pour quelque chose mais le pire était d'imaginer qu'il pourrait lui arriver malheur. Puis après avoir fait savoir que nous étions arrivés, nous nous étions mis d'accord : plus d'appel. On ne savait toujours pas s'ils surveillaient la maison. La simple idée qu'Alice était en danger me vrilla l'estomac. Je repoussai cette idée dans un coin de ma tête. Elle savait très bien se débrouillait toute seule. Comment faisait- elle avant de me connaitre ? Et puis il y avait Carlisle. C'était en partie pour ça qu'il était resté à Forks. Je remontai le sentier et gagna rapidement la maison. Je poussai la porte, jamais fermé à clef, (qui aurait osé rentrer dans une maison située en pleine forêt ?) et déposa le gibier sur la table. Je m'empressai de fermer les gros rideaux bleus. Le soleil parfois s'infiltrait dans la maison, transperçant les vieux carreaux. Une vieille maison. Une vieille maison déprimante. Et Edward n'avait pas besoin de ça. Il restait dans la pièce qui lui servait de chambre. Parfois il frappait du poing, jurant d'être un être si mauvais, d'infliger de pareilles souffrances à sa famille. Alors j'accourrai. Je plonger mes yeux or dans celui de mon frère et tentait de l'apaiser. En si peu de temps, son visage de marbre fut incrusté de grandes cernes bleus qui faisait ressortir la blancheur de sa peau. Cependant, il restait toujours aussi beau. La journée nous divaguions chacun de notre côté, Edward ruminant dans ses ombres pensées tandis que moi je prenais le temps de lire de vieux romans. J'occupais le temps comme je le pouvais. Cela faisait seulement une semaine que nous étions arrivés. Pour moi, cela me semblait une éternité passait en Enfer. J'étouffais dans cet endroit maussade. Nous restions isolés. J'avais peur de perdre le peu d'humanité que j'avais acquiert jusqu'ici. De redevenir un monstre assoiffé de sang. Perdu dans mes pensées, je n'entendis pas Edward arriver.

-Merci, il me montra le puma.
-De rien. Mais dépêche- toi.

Il ne répondit pas, se contentant d'emmener la bête.

-Edward ?
-Oui ?
-Je pense sortir prendre l'air se soir.
-D'accord. Mais reste près de la maison. On ne sait jamais. Ils sont peut être sur nos traces.
-Sont- ils vraiment dangereux ? Peuvent- ils vraiment faire ce qu'ils disent ?
-Tu n'imagines pas.


Il ferma les paupières puis disparut dans la pièce. Je me laissai glisser le long du mur. Je fus parcouru d'un frisson (cela était- il possible ?). Je laissai dodeliner ma tête, mon esprit envahit par des vampires aux crocs menaçants, déchiquetant ma famille, me laissant seul face à mon désespoir.



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# Posté le mardi 20 janvier 2009 16:28

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 15:57

Aimer, ce n'est pas regarder l'un l'autre,c'est regarder ensemble dans la même direction.- Antoine de Saint-Exupery -

Aimer, ce n'est pas regarder l'un l'autre,c'est regarder ensemble dans la même direction.- Antoine de Saint-Exupery -
Depuis ce matin, l'absence de Jasper me pesait de plus en plus sur le coeur. Sa présence dans la maison parmi les meubles était encore plus dur a supporter. J'étais de plus en plus soucieuse en voyant les heures, les jours défilaient devant moi. L'idée que quelque chose pourrait arriver à Jasper ou pire encore, qu'il ne revienne plus. Je chassai cette pensée de mon esprit assez vite. Je n'aimais pas penser au malheurs. Il fallait que je sois courageuse, passer ces heures sans Jasper avec le sourire, cacher mes peines à travers ma légèreté et ma bonne humeur.
Je dis bonjour à l'ensemble de la famille en prenant mon sac et partis au lycée.

Bella y était déjà, elle parlait avec ses amis et avait le sourire sur le coin des lèvres. J'allai la voir, lui demander si çà allait. Elle me répondit « oui » mais au fond de moi je savais que ce n'était pas réellement le cas car derrière son sourire était encore cachait sa tristesse.
En cours, des images de Jasper et moi me traversèrent l'esprit. Des images? Non, des souvenirs magnifiques, des souvenirs où j'étais dans ses bras, réchauffée par la chaleur de son coeur. Des souvenirs où nos lèvres se touchèrent et où le monde n'existait plus à nos yeux. La sonnerie annonçant la fin de la journée me fit perdre ces bonheurs hachurés.
Avec Bella nous nous étions données rendez-vous près du secrétariat afin de parler de tout et de rien, et repartir chez nous. Mais Jacob était venu la rechercher. Je ne savais pas pourquoi il était là ni s'il savait le départ d'Edward. Malgré qu'il soit sympathique je me méfiait de lui. Je n'avais sûrement aucune raison de lui vouloir quelque chose mais je ressentais en lui quelque chose de fort envers Bella. Je saluai donc Bella brièvement et rentrais chez moi.

Une fois chez moi je repensais à nos souvenirs avec Jasper, mais fut à nouveau interrompis (non pas par la sonnerie du lycée, mais par le celle du téléphone). Étant seule chez moi je décrochais, personne, du moins pas grand chose, juste un faux numéros, à ce que je pouvais penser) Ma journée s'était arrêter depuis déjà un bon moment, depuis que j'avais eu mes souvenirs. Je remontai dans ma chambre tranquillement en pensant comment serait les jours suivants. Une fois dans la petite pièce éclairée par une grande fenêtre décorée de rideaux blanc, je pus apercevoir un rayon de soleil et ferma les rideaux afin de ne pas monter les diamants que j'avais sur le corps.
La soirée tomba doucement, vers 21h00 nous pouvions déjà admirer les éclats de la lune. La lune, cet astre si beau, si pur. Je la contemplais du regard quand soudain j'eus une vision. Dans celle-ci je vis Jasper qui avait perdus le contrôle de lui même, il lui fallait boire du sang humain, ce sang si rouge et si chaud. Une fois la vision terminée je pris peur. Je sais très bien que mes visions peuvent changer selon l'avis des gens mais là je ne pouvais savoir si elle allait se réaliser ou non. Il n'y avait pas longtemps que Jasper avait arrêter de boire du sang humain, qu'il était devenue « végétarien », mais dans la situation où il se trouvait il pourrait oublier les efforts qu'il a fait et redevenir une bête sanguinaire. Je ressentis une angoisse énorme.
J'entendis la porte d'entrée claquée, sursauta et alla voir le membre de la famille. C'était Carlisle. Je lui fit part de ma vision mais ne me répondit pas assez pour stabiliser ma peur.



30 cOm'zz pour la suite =D

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:33

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 07:38